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L’Écran Géant est un web magazine où l’art, la culture, la société et l’être humain sont mis de l’avant. Pourquoi l’Écran Géant ? Pour partager une vision et faire une vivre une expérience. Donc, à l’aide de mes écrits, je veux te faire vivre l’expérience comme si tu y étais, mais à travers un écran.

Vera Blue: un sentiment de liberté

Celia Pavey aussi connue sous son nom d’artiste Vera Blue est une chanteuse-compositrice australienne qui a participé à la deuxième saison de The Voice Australia.

C’est la chanson Settle qui se retrouve sur son EP Fingertips (2017) me l’a fait découvrir. Les sonorités de sa voix nous transportent et nous donnent le goût de se sentir libre et d’exister. 

Sur sa nouvelle chanson Like I Remember You, elle a collaboré avec Julia Stone à l’écriture . Dans ce morceau musical, nous pouvons entendre la précision d’Halsey dans le chant et des teintes de la voix de Florence Welch (Florence and The Machine) et de Julia Stone. 

Vera Blue chante l’amour, les joies reliées à l’amour, les déceptions et les questionnements. Dans son premier album, Perrenial (2017), elle nous présente des histoires auxquelles plusieurs peuvent s’identifier. Par exemple, dans Regular Touch, elle décrit une relation entre une femme et un homme puis elle donne son point et vue et ses observations.

«  It’s okay to step away from
Someone long term, beat your own drum
Feel securer in your own skin
Love from within, time to begin »

-Regular Touch 

La chanson Give In emmène un son électro-pop qui ressemble à une chanson d’un des projets musicaux d’Halsey. Tandis que dans Mother, elle raconte qu’elle est assurée avec conviction qu’elle n’est plus en amour avec a personne avec qui elle est en relation. Lady Powers est une chanson rassembleuse qui est dédiée aux femmes. Le rythme de celle-ci a des similarités à Boys,Boys,Boys de Lady Gaga.

Vera Blue emmène plusieurs détails et description dans ses chansons. En écoutant ces pièces, nous avons une place de premier choix pour assister au déroulement des événements qu’elle véhicule à l’aide de ses chansons.  Aussi, nous ressentons toutes ses émotions et peines lorsqu’elle chante.

La chanteuse australienne est à découvrir si vous aimez la musique alternative-electro-pop, qui donne envie de bouger, et danser comme les chansons de Robyn.

Source de l’image : Music Feeds

Elliot Maginot : la beauté des mots et des histoires

Comrades est le deuxième album du chanteur et guitariste autodidacte Elliot Maginot. Son premier album Young Old Everything in Between est sorti en 2015. 

Les histoires d’Elliot Maginot 

Les deux premières chansons Common Place (Comrades I) et Cross (Comrades II) nous transportent dans le monde musical de l’auteur-compositeur-interprète montréalais. 

Vidéo : Common Place

Ces deux pièces musicales ont des ressemblances avec Under The Pressure du groupe américain The War on Drugs de leur album Lost in the Dreams pour Common Place (Comrades I). Pour ce qui est de Cross (Comrades II) nous pouvons entendre des sonorités s’apparentant à une chanson du groupe montréalais Half Moon Run. Donc, nous pouvons entendre quel e style musical d’Elliot Maginot s’identifie à du folk-indie avec des petites touches de pop.

Il a de la facilité de raconter des histoires comme celle d’Eugene ou celle de Let Me In où il tente de prendre sa place ou même d’essayer de comprendre ce qu’il a pu faire à la personne pour laquelle il chante. Un coup de cœur.

Dans Call Your Mother, il tente de régler une querelle sans trop se fâcher mais avec amour. 

Dans The Weight, il y a plus d’une interprétation possible. Est-ce qu’il chante la lourdeur de la maladie? Est-ce qu’il chante le deuil d’une personne qui lui était chère?

Une chanson forte sur l’album qui semble y avoir plus d’une signification. Un autre coup de cœur !

Ce deuxième album est réussi. À chaque écoute, nous découvrons une nouvelle parole ou un nouveau son auquel nous n’avions pas porté attention à la première écoute.

Comrades est un bel album. Un projet qui nous plonge tête première dans l’univers musical d’Elliot Maginot.

Source de l’image : Exclaim!

Une soirée acoustique avec Tire Le Coyote

Dans le cadre des “Salons Acoustiques” de La Chapelle, le 7 février dernier, Benoît Pinette aussi connu sous son nom d’artiste Tire Le Coyote a présenté des chansons de son plus récent album Désherbage. Cette soirée était une présentation en collaboration avec La Tribu et Les Scènes Contemporaines de La Chapelle. 

La salle de spectacle était située dans une petite salle où les membres du public étaient pour la plupart assis sur des coussins et/ou sur des bancs. L’atmosphère qui régnait dans la salle était semblable à celle d’un salon. Dès notre entrée dans cette salle, nous pouvions ressentir un sentiment de calme. Les gens discutaient entre eux comme s’ils étaient dans leur propre salon, confortable et relax. Comment ne pas se sentir calme dans une salle-salon comme celle-là?

Chanter sans micro

Jean-François Bélanger 

La première partie du spectacle était consacrée à au multi-instrumentalisme et compositeur Jean-François BélangerI

Il a présentait des chansons traditionnelles inspirées des pays scandinaves et du Québec. Un des instruments principaux qu’il a utilisés lors de sa prestation est un Nyckelharpa l’instrument national de la Suède.

Bélanger a présenté différentes compositions comme Valse Nuptial et Horreur Boréale, qui à l’écoute pouvaient nous donner la sensation d’être dans une grande salle de bal d’époque où tous les convives dansent de la valse et sont vêtus de leurs costumes et robes d’époque.

La beauté de la performance de Jean-François Bélanger est qu’il n’y avait aucunes paroles dans ses chansons, mais que le son des instruments qu’il utilisait et qui apportaient un sentiment de calme dans la salle. La prestation de toutes les chansons se faisait sans micro. Il s’agit là une belle manière d’apprécier les pièces musicales instrumentales.

Enfin, ilexpliquait les inspirations derrière seschansons en y partageant des faits historiques et en y ajoutant une touche d’humour. Un voyage intéressant qui donne envie d’aller visiter les pays scandinaves! 

Tire Le Coyote

Tire Le Coyote a présenté son répertorie musicalaccompagné de son acolyte Shampoing et de leurs guitares. Écouter la musique de Tire Le Coyote te fait découvrir de la poésie et des histoires qui emmènent à réfléchir.

Il a fait plusieurs chansons comme Tes bras comme une murailleJeu vidéo(un coup de cœur qui est reprise de la chanson Video Games de Lana Del Ray), Jolie-AnneLe ciel est back orderChanson d’amour en sol standardConfetti, etc.

Cette soirée a été un moment de découverte. C’était l’opportunité de porter une attention particulière aux paroles de chansons de Tire Le Coyote. La prestation s’est faite sans micro et il n’y avait pas de technicien au son. Donc, comme il a dit avec un sourire «  s’il y a un problème, il n’y a pas de soundman » . 

Aussi, il prenait le temps de prendre le pouls de l’audience et de luidemander si elleavait des suggestions ou des questions entre les chansons. Il expliquait  les raisons et les inspirations de l’écriture de seschansons ce qui emmenait une touche spéciale à l’atmosphère de la prestation. Par exemple, il a tenté de capter l’énergie d’une dame avec qui il discutait après un spectacle à Saint-André-de-Kamouraska qui a par la suiteinspiré La fille de Kamouraska, chanson qui se retrouve sur son album Panorama sorti en 2015.

L’audience a été très attentive tout au long du spectacle. Une belle chimie était présente entre l’artiste et les personnes assises dans la salle.

Finalement, c’était la première soirée des Soirées Acoustiques de La Chapelle. Un premier rendez-vous réussi où la musique acoustique était à l’honneur!

Source de l’image : Place des Arts