Joshua Hyslop: trouver un équilibre avec Ash & Stone

Joshua Hyslop est un auteur-compositeur canadien de musique folk. Sa guitare, ses mots et ses mélodies te transportent dans son monde musical dès les premières notes de son album Ash & Stone. Le chanteur de musique indie/folk nous mène dans une aventure où l’équilibre, trouver son chemin et vivre ses expériences de manière authentique sont mises de l’avant.

Le titre de l’album a attiré mon attention puisqu’Ash & Stone peut être traduit par cendres et roches. Donc, cela m’a mené à penser à des expériences que nous pouvons vivre qui peuvent être difficiles (roches). Par la suite, nous réussissons à passer à travers (cendres). Comment passer d’une situation ardue à trouver la porte de sortie ?

Par exemple dans la pièce titre, Ash & Stone, il mentionne :

But I will carry on
I will rise with the dawn
Set a fire in my bones
Behind the ash and stone

-Ash & Stone

Alors, c’est se relever même s’il fait noir et trouver la lumière pour créer son propre chemin. Aussi, dans Something More, l’artiste canadien est à la recherche d’un élément de plus. Il se pose plusieurs questions. Que cherche-t-il particulièrement ?  Est-ce qu’il veut ajouter plus d’éléments significatifs à sa vie ? Trouver son chemin ? Une chanson qui fait réfléchir. 

Heard a Voice et Gentle Heart nous emmène en communion avec notre âme et nos pensées.  Les deux chansons permettent de trouver un équilibre dans les thèmes qu’ils abordent sur cet album puisqu’Heard a Voice peut être vue comme une chanson où il tente de suivre son instinct. Tandis que sur Gentle Heart, il chante sur la persévérance, le courage et l’espoir. Alors, cet équilibre entre l’instinct et l’espoir se fait entendre sur ces deux chansons, mais aussi peut se faire entendre sur les autres morceaux musicaux de l’album.

«  Oh, gentle heart
Oh, simple soul
There is still so much
Left to know
So plant your seeds
And watch them grow
And keep on movin’ on
Down the road »

-Gentle Heart

Enfin, Ash & Stone est un album où les chansons sont profondes avec des paroles touchantes. C’est tenter d’enlever le poids des roches qui pèse lourd pour chercher par la suite à les transformer en poussière ou en cendres. Alors, c’est d’essayer de prendre les éléments que nous avons appris et aller de l’avant. Apprendre de nos expériences.

Joshua Hyslop fait de la musique qui permet de s’évader et de prendre place dans son univers où les histoires sont touchantes. C’est doux et beau. 

Source de l’image : IMDb

Jessie Reyez : une énergie et une passion contagieuse

La chanteuse torontoise Jessie Reyez s’est arrêtée à l’Astral de Montréal, le 25 novembre dernier, pour présenter son concert dans le cadre de la tournée Being Human (Being Human on Tour).

Première partie : DJ Rosegold et Savannah Ré

DJ Rosegold a tellement réchauffé la salle de l’Astral que l’audience chantait et dansait. Elle a mis des chansons comme Bodak Yellow de Cardi B., Mia de Bad Bunny et Drake, God Plan’s de Drake, etc.

Ensuite, Savannah Ré,  chanteuse de r&b/soul, est venue sur scène et a interprété quelques chansons.

 

Source : Facebook

Elle a dit au public qu’elle est née à Montréal, mais qu’elle a grandi à Scarborough, Toronto. C’est la première fois qu’elle était de retour à Montréal pour faire un spectacle.

Savannah Ré a fait la chanson The Best is Yet To Come qui est une belle découverte musicale. De plus, elle a fait une version soul Many Men de 50 Cent qui a bien été accueillie par le public.

Elle a une belle présence sur scène.

Jessie Reyez : authentique et passionnée

Source : DNA Mag 

Jessie Reyez est à peine arrivée sur la scène de l’Astral que les applaudissements se faisaient déjà entendre ce qui nous donnait une idée de l’ambiance de la soirée.

Elle a performé Dear Yessie suivit d’Apple Juiceet de F*** Being Friends, ces trois chansons se retrouvent sur son plus récent projet Being Human In Public.

Ensuite, elle a partagé le parcours qu’elle a fait pour l’atteinte de son rêve d’être sur une scène et de chanter. Donc, elle a débuté dans le domaine de la chanson en tant qu’auteure-compositrice avant de se retrouver sur scène devant un public. Par la suite, elle a chanté One Kiss de Calvin Harris et Dua Lipa, chanson qu’elle a écrite.

La chanteuse torontoise a mentionné qu’elle était nerveuse comme la fois où elle a performé au Festival de Jazz de Montréal, soit le 3 juillet dernier. Toutefois, sa nervosité ne se faisait pas ressentir.

Aussi, elle a fait la chanson Zola, la chanson en espagnol sur Being Human in Public puis elle s’est adressée à son public en espagnol à quelques reprises. La prestation de cette chanson était touchante. Les émotions se faisaient ressentir dans toute la salle de spectacle.

Jessie Reyez n’aime pas l’énergie négative. Alors, lors de la prestation de Nice Guy, chanson qui se retrouve sur Kamikaze d’Eminem où elle participe à deux reprises. et elle a demandé aux membres du public de faire un cercle pour faire un mosh pit. Donc, tous les gens qui y ont participé se sont débarrassés de l’énergie négative en la dépensant en sautant!! Après, elle a demandé à tout le monde de prendre 3 respirations!

Toutefois, il y a eu des moments plus sombres dans sa vie, mais importants à partager comme l’incident qui lui est arrivé avec un producteur où elle a fait référence au mouvement #metoo. Elle a chanté Gatekeeper (les paroles parlent pour elles-mêmes). De plus, elle a dit au public qu’elle a souffert de dépression, mais l’écriture de la chanson Figures a changé la trajectoire de sa vie et son parcours musical.

Enfin, lors de son spectacle Jessie Reyez a mentionné deux éléments à son public montréalais : ne pas arrêter la poursuite de ses rêves même si la route peut être ardue et malgré la déprime et les moments difficiles, il faut prendre le temps d’en parler à une personne, mais surtout prendre le temps de guérir de ses peines et de prendre soin de soi.

«  You have to be a the end of the tunnel…you have to love yourself » 

– Jessie Reyez

Jessie Reyez est une femme énergique qui donne son 100% et son audience lui redonne davantage d’énergie. C’est une auteure-compositrice-interprète qui est passionnée par son métier. Sa passion est contagieuse! La connexion entre elle et son public était magnifique. Jessie semblait parler à ses amis. C’était un spectacle où les différences étaient mises de côté : L’amour et la positivité étaient présents.

Le message de ce spectacle est :

«  Love who we wanna love » 

– Jessie Reyez

 

L’amour, l’énergie électrisante et la positivité étaient au rendez-vous.

 

Source de l’image : The Edge

M.I.A dévoile les pages de sa vie dans MATANGI / MAYA / M.I.A

Mathangi Maya Arulpragasam aussi connue sous le nom d’artiste M.I.A est une auteure-compsititrice-productrice et activiste Sri Lankaise vivant à Londres.

« This is not a documentary because M.I.A is not a normal pop star »

-The Atlantic 

MATANGI / MAYA / M.I.A est le documentaire qui met de l’avant la vie de la chanteuse à l’aide de vidéos d’archives. Ils démontrent l’histoire de la jeune fille née au Sri Lanka mais qui a grandi à Londres. Fille d’un père fondateur du mouvement Tamoul du Sri Lanka, M.I.A est une activiste dans l’âme et une artiste qui n’est pas effrayée de dire ce qu’elle pense haut et fort.

Dès son jeune âge, son activisme a été son médium de communication avant celui de la musique. Elle voulait être documentariste et créer des films. Toutefois, le monde de la musique a toujours fait partie de sa vie.  Par exemple, elle s’endormait en écoutant de la musique pop dans ses oreilles. Elle a fait la découverte de la musique hip-hop en l’écoutant à travers les murs d’un logement situé près de chez elle. Alors, son premier contact avec le hip-hop s’est produit de cette façon parce qu’elle s’était fait voler des choses, dont ces écouteurs.

« Music was my medicine » 

-M.I.A 

Le documentaire nous fait découvrir la chanteuse en nous emmenant à Londres, dans son studio de musique, à travers ses spectacles et ses multiples voyages au Sri Lanka. Ses voyages dans son pays de naissance lui permettent de mieux comprendre ses racines familiales et son histoire. Elle est une femme immigrante vivant à Londres. Dans ses chansons, elle parle d’immigration et de son expérience.  De plus, elle met de l’avant les tumultes et les violences qui sévissent au Sri Lanka. Donc, la chanteuse et activiste veut mettre en lumière ce qui se passe dans son pays d’origine.

N’ayant pas peur de dire tout haut ce que certains pensent tout bas, ses vidéos reflètent les idées que M.I.A veut véhiculer au monde. Nous découvrons son côté musical lorsque nous la voyons dans le studio travailler sur ses chansons et ses albums. C’est sur son projet musical, Matangi, sorti en 2013 qu’on retrouve le succès Bad Girls.

Enfin, MATANGI / MAYA / M.I.A met la lumière sur la vie d’une pop star qui n’est pas seulement une chanteuse engagée créative et transparente, mais une femme qui veut apporter un vent de changement avec ses convictions et opinions.

Source de l’image : IMDb